Et de 6 ! Qui dit mieux ???

6… il pourrait s’agir de mon arrondissement,… ou encore le chiffre de l’imperfection de la Bible… et d’imperfection, il en est de fait question ; car ce 6 là ne se promène qu’affublé de son caractère représentant un pourcentage : 6% d’augmentation de la fiscalité de la ville, ce n’est plus de l’imperfection, cela confine à la provocation.

Notez que l’on nous avait promis une augmentation… de notre côté, nous le vivions comme une menace, voilà que cela se termine en condamnation. En effet, chaque contribuable lyonnais est condamné en lieu et place du coupable ! La ponction supplémentaire se chiffre à quelque 5 millions d’euro par an… ce qui, coïncidence correspond peu ou prou à ma rallonge que Gérard Collomb a demandé de voter au début de l’été pour des dépenses… salariales ! Lire la suite

Myrelingues…

Myrelingues est le surnom donné par Rabelais à la ville où l’on parlait à son époque une myriade de langues. Et quelle ville est alors la mieux placée pour être dénommée de telle manière : Lyon !

Le titre du blog « Myrelingues la Brumeuse » (Ou l’an 1536 à Lion sur le Rosne) est emprunté à Claude LE MARGUET (1868-1933) dont je vous livre ci-dessous un extrait :

Le vendredi premier avril de l’an 1536, il faisait en Savoie un temps cruel et détestable. Depuis la Chandeleur – où l’hiver meurt s’il ne reprend vigueur – le froid devenait si rude que terre et gens en restaient roidis et se cristallisaient sous les givres, neiges, glaces et bises. La précédente saison avait été brûlante ; la foudre et la grêle firent des leurs ; les arbres à fruits séchèrent sur pied ; devant les mares à sec les vaches moururent,  » bouche baye « … Sans cesse grandit le nombre des  » pôvres  » dont les troupes répandaient une affreuse odeur sur les chemins ; par rage de mâle faim, ils avalaient poireaux, ciboules, ails, oignons crus – ce qui ajoutait l’infection de leur haleine à celle de leur corps si misérable, puant de dysenterie et caquesangue. Certains se livraient aux brigandages ; beaucoup retournèrent à la barbarie ; heureux ceux qui, rares, se rendirent à l’Aumosne de Lyon – Lyon, la brumeuse  » Myrelingues « , cette Babel des foires, où pendant des mois on put les repaître.

Si Lyon n’est plus sauf à quelques occasions en bord de Saône la Brumeuse de Claude LE MARGUET, sa vie politique est parfois on ne peut plus opaque. L’objet du blog n’est pas de lever la brume, mais de vous livrer mes points de vue sur cette trépidante vie politique lyonnaise…

Ainsi donc le blog est né !